Samedi 10 février 2007 6 10 /02 /2007 19:37

Je ne fais pas de politique

 

 

Peut être avez vous entendu cette phrase de vos élus.

 Méfions nous de ceux qui nous disent « je ne fais pas de politique », alors qu’ils sont élus. Ce sont sûrement les pires et les plus rusés, au moins pendant un certain temps.

 On ne peut pas être élu sans faire de politique.

  En tous cas, moi je n’y crois pas. Ce serait comme d’entendre le curé me dire « je ne fait pas de religion ».

 Mais pire encore, soit ils veulent se préserver de toutes critiques, soit ils sont comme des girouettes et tournent en direction du vent le plus favorable.  

 

 

 

 

 

S’il sont honnêtes, ils doivent dire à leurs électeurs de quelle tendance ils sont .

  Allons  un peu de courage.

 Proche de telle ou telle famille politique, s’ils pensent vouloir garder une certaine liberté. Mais ne pas dire qu’ils ne font pas de politique. Car rapidement ils auraient le discours de l’alcoolique qui dit toujours « moi je ne bois pas, mais l’autre qu’est ce qu’il peut avaler ».  

 

 

 

 

 

Toute ressemblance avec des  personnages de votre entourage n’est que pure coïncidence.

 

 

 

 

 

 

 

Par claudio jelcic - Publié dans : politique
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Commentaires

Effectivement c'est très fréquemment dans les discussions entre amis comme dans les débats électoraux que d'aucuns, souhaitant se dégager de toute remarque désagréable et catégorielle, se défendent de "faire de la politique". C'est là prendre la politique pour l'affaire des politiciens alors qu'au contraire au sens primitif du terme, parler de politique c'est s'intéresser aux affaires de la "cité "et donc se préoccuper de l'organisation de la sociéte. La droite utilise très souvent ce subterfuge pour masquer ses intentions et cacher ses appêtits de pouvoir.
Il faut donc présenter les discussions politiques avant tout comme des échanges d'idéesautour des questions d'organisation et de gouvernement des hommes préoccupés du bien-être de leurs concitoyens.
Ainsi on pourra espérer redonner du crédit aux hommes politiques pour lesquels les notions de fraternité et de solidarité comptent davantage que les aspirations au pouvoir. La question centrale est bien de définir les objectifs et les projets avant les hommes capables de les mieux porter.
Commentaire n°1 posté par condorcet le 13/02/2007 à 21h28
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