Vous pouvez ajouter ou lire les commentaires en bas de chaque article. Si comme moi vous pensez qu’un blog n’est ni un forum de discussion ni un site Internet alors n’hésitez pas à faire vos commentaires sur mes pages. Je voulais que les idées développées ici ne soient pas trop techniques ou compliquées. J’espère que j’y suis parvenu. J'étais élu d'une petite ville de Bretagne, Guer qui acueille les Ecoles Militaires de Coëtquidan, et je pense que si tout le monde peu s'exprimer ici la démocratie ne sera que renforcée. Vous pouvez également m'écrire à: claudio.jelcic@laposte.net si la page ne s'affiche pas correctement cliquez ici: http://claudio.jelcic.over-blog.org/
Voilà que Guer est très courtisé. Les deux grands concurrents de ces élections législatives ont décidé d’organiser leur dernier meeting à la salle de la Gare. Jeudi 7 juin pour Béatrice Le Marre et le lendemain pour Loïc Bouvard.
Quel va être l’accueil réservé aux deux prétendants ? L’une est jeune et montante. Il suffit de voir les résultats des présidentielles à Ploërmel où elle est conseillère Générale. L’autre est sur la fin et voudrait qu’on lui fasse cadeau du siège de l’assemblée pour une sortie honorable et offrir un parachute doré à un parisien. Il n’y a donc aucun breton sur notre territoire capable de tenir ces fonctions.
Mais pourquoi avoir choisi Guer. Parce que c’est là que les lignes vont pouvoir bouger. Guer a en effet voté massivement pour Sarkozy. Mais Guer a été trahi, comme l’a été son maire qui était le candidat légitime de la droite sur notre circonscription. Légitime et vraisemblablement le plus capable de la droite, de porter les espoirs de notre territoire.
Le canton de Guer va t-il se laisser dicter les consignes par Paul Anselin maire de Ploërmel? Puisse qu’on le sait bien, c’est lui qui tire les ficelles avec des complicités locales.
Mais Guer peut aussi privilégier ses intérêts locaux avant ceux du national. Alors nous verrons que le vote peut bouger. Les législatives ne sont pas les présidentielles.
quant aux promesses qu'on aurait faites à M. Bléher, on peut toujours y croire, on peut aussi s'en défier.