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Jeudi 21 décembre 2006 4 21 /12 /2006 21:49

Nos jeunes en zone rurale face à leurs difficultés.

A Guer comme dans la plupart des zones rurales les jeunes de 12 à 25 ans n’aspirent qu’à s’amuser. La difficulté c’est de pouvoir se déplacer facilement. Mais comment faire quand on a pas de moyen de locomotion. Se rendre de Bellevue à  Guer ou inversement, quelle galère ! Alors quand on habite un village un peu isolé, vous pensez! Leur galère se finit le jour où ils peuvent conduire une voiture.

Tout ce que demande la jeunesse c’est de pouvoir se retrouver. Avoir un lieu ouvert où ils peuvent se rassembler est une de leur première demande.(  l'espace jeune répond partiellement à la demande)

On peut toujours croire comme certains que « ce sont tous des drogués… », mais cela reste une vision un peu étroite de l’ensemble des jeunes qui nous entourent.

L’autre préoccupation des jeunes c’est de pouvoir aller librement dans les grandes villes. Leur permettre d’aller à Vannes ou à Rennes ne devrait pas être insurmontable. Et cela ne concerne pas que les loisirs. Les études, les démarches administratives et le travail leur imposent de se déplacer. Mais encore faut-il que ce soit à un prix raisonnable. Beaucoup de parents emmènent leurs enfants prendre le bus à Plélan le Grand parce que c’est beaucoup moins cher.

Un autre moyen de transport reste indispensable pour nos enfants. Notamment pour ceux qui  sortent en boite de nuit ou en soirée. On devrait pouvoir mettre à leur disposition un bus qui nous garantirait de les retrouver sains et saufs après qu’ils aient passé une bonne soirée. Tous ceux qui se vantent de faire de la sécurité routière leur priorité, devrait commencer par se battre pour ça.

Et enfin je le disais plus haut,  la voiture reste une nécessité pour nos jeunes. Je ne dirais pas la même chose si l’on était en milieu urbain .Il faut pouvoir, avec l’aide et l'approbation des parents, leur permettre d’accéder facilement au permis de conduire et à une première voiture.

Bien entendu le manque de moyens de locomotion ne concerne pas tous les jeunes. Mais un jour ou l’autre, pour une période plus ou moins longue, ils y sont tous confrontés.

Vous les jeunes qui lisez cet article sachez que vous ne serez entendus que quand vous voterez. Regardez à Guer les jeunes et les militaires ne sont pas considérés (pour ne pas dire méprisés) parce qu'ils sont très peu à voter. Alors votez, et votez en masse !!!

Allez lachez vos coms. 

Par claudio jelcic - Publié dans : social
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Jeudi 28 décembre 2006 4 28 /12 /2006 18:46

L’enfant parle de sa maman :

« Elle gagnait peu d’argent et quand on lui proposait d’en gagner plus en travaillant le dimanche et les jours de fête, elle ne pouvait pas le refuser. Mais moi j’aurais voulu la voir un peu plus souvent le dimanche, pouvoir me promener avec elle. Mais elle me répétait c’est pour toi que je travaille. »

Alors vous qui pensez que c’est bien d’ouvrir les magasins le dimanche, allez lui dire à l’enfant que c’est votre bonheur qui fait son malheur.

Tout ça pour avoir un peu plus de temps pour flâner dans les magasins, parce qu’on travaille dans la semaine. Mais alors c’est moi qui ne comprend pas pourquoi il y a tant de retraités dans les magasins le dimanche.

Cet article n’est pas  écrit pour vous culpabiliser. Il a seulement la modeste prétention de vous faire réfléchir à vos actes. Quand vous rentrez dans ces magasins pensez à ceux qui travaillent. Et si vous ne pouvez pas faire autrement, alors allez y de votre grande gentillesse et remerciez-les mille fois. Car ils le méritent.

Bien sûr cela ne concerne pas certains services comme la santé, la restauration ou le travailleur indépendant. Je voudrais ici cependant leur témoigner notre grande sympathie. Parce qu’à ceux là non plus, on ne leur dira jamais assez…MERCI . 

 

Rennes a ouvert pour la première fois ces magasins la veille de Noël. Le bilan est un fiasco. Sauf pour l’alimentaire, les magasins n’ont fait qu’un piètre chiffre d’affaires.

Par claudio jelcic - Publié dans : social
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Mardi 23 janvier 2007 2 23 /01 /2007 22:23

L’abbé Pierre est mort le jour même ou la loi donne à tous le droit au logement.

 

L’abbé Pierre s’est tu

 

Mais son cri raisonne encore

 

Il se battait pour tous ceux qui n’avaient pas la parole

Il aidait les sans logis, appelés plus tard Sans Domicile Fixe

Car plus de quarante ans plus tard il reste encore des mal logés ou pas logés du tout

Alors tous ceux qui avait le pouvoir, stop à l’hypocrisie. Vous n’avez rien fait, ou pas assez et c’est la même chose.

L’abbé aurait voulu qu’il n’y ait plus de SDF,

Comme Coluche qui disait que les resto du cœur ne devraient pas exister.

Car quand les deux auront disparu, un combat contre la pauvreté aura été gagné.

L’abbé tu disais qu’après ta mort tu nous contemplerais du balcon de la cathédrale en souriant.

Que ce sourire soit celui du travail accompli.

Mais qu’il devienne surtout celui de la victoire contre la précarité.

 

Par claudio jelcic - Publié dans : social
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Dimanche 4 février 2007 7 04 /02 /2007 14:42

La cantine gratuite à quel prix ?

 Jean Christophe Lagarde, Député Maire de Drancy, vient de déposer une proposition de loi pour instaurer la gratuité de la restauration scolaire. Il estime qu’elle est nécessaire face à la dégradation de la situation financière des familles. Nous partageons le même constat, je pense moi aussi que l’on a pas le droit de laisser certains jeunes sans manger le midi. Ils sont de plus en plus nombreux.

  Proposition séduisante, voire intéressante, sauf que… 

 

1)      EGALITE DE TRAITEMENT : La restauration scolaire pour les écoles primaires ou pour les collèges et lycées n’est pas obligatoire. C’est un service à part. Pour pouvoir en faire bénéficier à tous et partout, il faudrait le rendre obligatoire dans toutes les communes, pour que toutes les familles puissent en bénéficier.

2)      LES MOYENS DOIVENT SUIVRE : Les locaux et le personnel d’encadrement devront suivre. Parce que la gratuité risque de gonfler le nombres d’enfants à manger, mais aussi à surveiller pendant la pose de midi. En prenant cette mesure sur sa communauté de communes M. Lagarde a vu ses effectifs passer de 3000 à 7000 je crois. Une grève du personnel a d’ailleurs éclaté parce qu’on a pas su anticiper cette augmentation.

3)      C’EST CEUX QUI PROPOSENT QUI PAYENT : La gestion des cantines scolaires est sous la responsabilité des communes. La gestion de la restauration des collèges est à la charge du département. Celle des lycées incombe à la Région. Même si des politiques diverses d’aide aux familles sont appliquées un peu partout, la restauration est payée par les familles. Si demain on décidait au niveau de l’état la gratuité des cantines on fera porter la charge aux communes et aux collectivités locales. Et certains se feront plaisir en critiquant les départements et les régions qui augmentent leurs impôts. Les communes ou les collectivités les moins riches risquent d’avoir à régler une facture plus lourdes que les autres.

4)      UNE VOLONTE EDUCATIVE ET DE SANTE : Si on décide que la cantine est obligatoire, alors il faudra une vraie politique d’éducation sur l’alimentation et la gestion de la pose de midi. Il faudra associer la politique de santé à la restauration. Il faudra offrir à nos enfants une alimentation saine conforme à la tradition culinaire de la France, tout en leur proposant une ouverture vers le Monde.  

 

BRAVO SI ON ARRIVE A REDUIRE LA FACTURE DES FAMILLES DANS L’EGALITE ET LA FRATERNITE.

Encore une loi votée par l’Etat , mais financée par les collectivités locales sans compensation. (ne me dites pas que c‘est un procès d’intention et que la loi n’est pas encore votée, car il vaut mieux prévenir que guérir.) Même si je crois que l’intention du député était de faire du social, je reste prudent. Je lui demande de bien vouloir étudier plus en profondeur son projet de loi et de consulter les Elus locaux.

 

 

 

Par claudio jelcic - Publié dans : social
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Samedi 25 août 2007 6 25 /08 /2007 13:39

La TVA sociale peut être une solution salutaire aux attaques spéculatives de la mondialisation. En réduisant les coûts de production à l’exportation et en augmentant les coûts des importations, elle protègerait notre économie. Elle est sensée préserver aussi notre modèle social, si coûteux, mais si envié par de nombreux pays dans  le monde. Je ne m’interroge pas sur le principe même de la TVA qui est un autre débat.

 

Pourtant si cette mesure aurait des effets très positifs, elle doit être accompagnée et surveillée. Sinon on risque de voir la mesure devenir antisociale.

 

 

 

Le principe est simple. Les charges sociales sont payées par la TVA plutôt que par les entreprises.

 

1.       le coût de la main d’œuvre baisse. Il devient plus intéressant d’embaucher que d’investir dans les machines. (Exemple des automates pour remplacer les caissières envisagés aujourd’hui sans la TVA sociale)

 

2.       le prix de la production baisse. Les prix HT sont plus compétitifs à l’exportation.

 

3.       la TVA s’applique sur les produits importés. Elle augmente les prix de ces produits qui sont moins compétitifs par rapport à la production locale. Les délocalisations deviennent moins rentables.

 

4.       la charge sociale est supportée par tous. Le taux de TVA appliquée est ajusté pour combler les déficits récurrents des caisses de protection. On écartera peut être la tentation des gouvernements de remplacer notre système de solidarité par un système par capitalisation qui pèserait sur les plus démunis.

 

Pour plus d’explication cliquer sur le lien à gauche « TVA sociale ».

 

 

 

Pour que cette mesure soit une réelle solution à notre crise économique, il faut qu’elle soit surveillée.

 

1.       Les entreprises devront effectivement répercuter la baisse sur les  prix pour en final conserver le même prix demandé aux consommateurs. Certaines sociétés seraient tentées de transformer cette mesure en bénéfice. ( Cela s’est produit en Allemagne alors qu’elle a la réputation d’un pays très discipliné.)

 

2.       Les entreprises devront revaloriser les salaires pour compenser l’augmentation des prix des produits importés. Ces produits ont un poids important dans le panier de la ménagère. Si les salaires n’augmentent pas, nous subirons une perte du pouvoir d’achat.

 

3.        Des organismes de contrôle des entreprises devront être mis en place. Contrôle par le fisc, les organisations syndicales et patronales, les sociétés de consommateurs, etc. Les sanctions devront être très sévères et  dissuasives. Mais  surtout ces contrôles devront être efficaces.

 

 

 

Cette mesure serait sûrement la solution actuelle, mais quand tous les pays seront passés à cette TVA Sociale, il faudra vraisemblablement repenser l’Economie.

 

Cette TVA sociale pourra certainement sortir notre pays de sa crise du chômage, mais seulement si elle est encadrée. Si non, comme souvent, elle ne profitera qu’à une petite minorité de personnes qui ne cherchent que des profits à court terme. Ils passeraient des profits de la délocalisation aux profits de la relocalisation. Le profit n’est pas un mal en soi, sauf quand il est antisocial et c’est le cas pour les multinationales ou les fonds de pensions des Etats Unis. Cette TVA sociale en s’attaquant aux méfaits de la mondialisation saura peut être redéfinir un nouveau monde de l’entreprise et des finances, plus respectueuse de l’Homme
Par claudio jelcic - Publié dans : social
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Vendredi 23 novembre 2007 5 23 /11 /2007 20:48
Ca y est, nous y sommes. 1.20€ le litre de GO dans les stations des super marchés Guérois et d’ailleurs. Quand je l’écrivais le 12 juin 2007 (voire article "Ils sont maso" à cette date), même moi je ne voulais pas y croire. Et pourtant nous y voilà.
Le reste va suivre. Déjà les personnes âgées vont payer la taxe audiovisuelle, ils étaient exonérés jusqu’à aujourd’hui. Et voilà que les retraités perdent encore de leur pouvoir d’achat.
 
Mais au fait qui peut faire baisser le prix des carburants. Peut-être celui qui en empoche le plus : L’ETAT
Pour 15.00 € de carburant soit 100.00 F. Et oui comme tous les français le Franc me parle plus.
Alors pour 15.00 € dans le réservoir l’état ramasse 10.64 €
7.88 € soit 51.77 F             pour la TIPP                            ETAT
3.81 € soit 25.03 F             pour le carburant raffiné      Sté pétrolière
2.46 € soit 16.16 F             pour la TVA                             ETAT 
0.53 € soit 3.48 F               pour la marge bénéfices     Sté pétrolière
0.30 € soit 1.97 F               pour le pompiste                  pompiste
0.30 € soit 1.97 F               pour l’IFP                                ETAT
Si on veut faire baisser d’une façon significative le prix à la pompe, c’est sur la part de l’état que l’on devra agir. D’autant que plus le carburant est cher et plus l’état ramasse de l’argent.
Il faudra pour les années à venir développer les voitures électriques, à hydrogène ou moins gourmande, car le prix du carburant n’est pas prêt de baisser.
N’attendons pas que les pays asiatiques les développent et les commercialisent à notre place.
N’attendons plus pour la Planète.
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